dailymotion-domain-verification=dmwfxme0de7jvxapc Norrland Husky: 2017

Déménagement du blog

Les Norrland Husky retournent sur le blog des origines sur overblog à cette adresse :
http://norrlandhusky.over-blog.fr

Désormais les articles seront mis à jour plus fréquemment sur ce site.
A bientôt là bas



Deux nouvelles recrues provisoires

J'ai l'honneur d'avoir en pension à la maison deux chiens du team66 de thibaut Branquart qui ont fini la célèbre course norvégienne femundlopet . J'en profite pour les faire courir dans mon team. C'est un véritable bonheur

Ammarnas jour 06


Ammarnas Jour 06 traversée du lac tjultrask en... par norrlandhusky



Sans nul doute la plus longue randonnée que j'ai faite ici à Ammarnäs : 50 km dans la toundra et taïga. Christine et Alain ont pu partir en avant au refuge de servestugan. La vue y est mirobolante.


Voyage en laponie Jour 05 randonnée au parc à rennes à Ammarnäs




Voyage en laponie jour 05 par norrlandhusky

Me voici de retour dans le parc à rennes à 1000 m d'altitude. C'est ici que les saame réunissent les rennes en avril afin de les marquer avant de partir dans les alpages voisins.
La vue y est exceptionnelle.


Ammarnäs Jour 04


Voyage en laponie Jour 04 Ammarnäs avec les... par norrlandhusky

Toujours un max de neige sur les pistes. Cependant ils annoncent un gros redoux. Pour le moment nous profitons du tracé réalisé par les motoneigistes. Nous pouvons circuler de magnifiques pistes damées.

Voyage en laponie JOUR 02

C'est par une superbe journée ensoleillée que nous attaquons la montée vers les plateaux en direction de Laisvall. Il fait - 28 degrés et les  chiens sont bien en forme.


Ammarnäs jour 02 by norrlandhusky


Voyage en laponie Jour 01


Ammarnas jour 01 by norrlandhusky

Nous voici de retour sur le petit village lapon d'Ammarnäs où je viens depuis 1999. J'y trouve toujours le même plaisir. Les pistes sont cette année d'une excellente qualité. Christine et Alain sont venus avec moi et me suivent en motoneige. Nous allons faire environ 30 à 50 km par jour. A suivre... 

Les chiots de Thor et Zora ont bien grandit



Les voilà maintenant au travail. Les trois chiots sont maintenant efficaces au traineau et ont démarré leur grande aventure de la vie de mushing. Il va falloir maintenant les éduquer et les entrainer. Aurélien va avoir du boulot car maintenant à la tête d'un team de 5 chiens, il va pouvoir découvrir les joies du mushing sur le plus grands espaces avec son kart en picardie. Nous pourrons aussi mélanger nos deux teams afin d'avoir 14 chiens. De quoi faire de grandes courses internationales.



Logo 6 par norrlandhusky

Kart SLRMC


Les entrainements continuent avec le kart SLRMC. Cet engin est formidable. Une solidité à toute épreuve. je l'ai même perdu de la remorque sur la route et il n'a eu aucune égratignure. Il passe au dessus de toutes les ornières dans mes chemins difficiles. Les chiens préfèrent tirer que de courir avec le quad et le moteur.
Pierrick continue toujours la préparation de futur musher.


Aurélien avec les chiots de Thor à la Pesse dans le Jura


Une grande première les chiots d'Aurélien font leur baptême de traineau avec leur mère et Baikal. Apparemment ils ont compris ce qu'était un harnais et le will to go est naturel.



J'ai commandé la torche Heider et sa lampe frontale


Je viens de casser ma lampe frontale led lenser pourtant si bonne. Aussi, j'ai commandé la torche Heider que je vais fixer sur le kart ainsi que la lampe frontale associée. J'espère recevoir le pack rapidement et je vous tiens au courant de la qualité du produit car parait il, ce serait la lampe la plus puissante au monde.



Bon week end

-08°C hier et 26 km, et ce soir -04°C pour 25 km. Tout va bien. Chiens en forme, donc possibilité de faire encore une petite course. A suivre ...



Nouvel article dans la presse dentaire cette fois ci

Article original sur : http://www.editionscdp.fr/actualites/actualites/actualites-professionnelles/170117-monter-sur-le-podium-a-ete-un-exploit-impensable.html


Serge Bapaume et son team de chiens de traineau


Arriver au bout de la course alors que je ne suis pas professionnel dans ce sport était un véritable défi.
20/01/2017

"MONTER SUR LE PODIUM A ÉTÉ UN EXPLOIT IMPENSABLE"

La vie après le cabinet dentaire
La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc est la course internationale de chien de traîneaux réputée la plus difficile au monde. D’un format réduit, le Trophée France Bleu dure 3 jours et rend plus accessible aux non professionnels ce sport extrême. Serge Métier, chirurgien-dentiste à Bapaume (62), a remporté début janvier la 2ème place de cette « course dans la course ». Rencontre avec un passionné.







Du 8 au 10 janvier, Serge Métier a testé les limites de sa résistance physique et de celle de son « team ». Avec ses chiens de pure race Alaskan Husky, ce praticien picard s’entraîne 3 à 4 fois par semaine. Physiquement, l’épreuve de la Grande Odyssée a été un défi de taille, autant pour les chiens que pour leur « musher ». Défi relevé, puisque, à 48 ans, non professionnel de ce sport exigeant, Serge Métier a eu la grande fierté de monter sur la 2ème place du podium du Trophée. Ce sont sa ténacité et sa rigueur qui l’aident à combiner habilement sa passion et son exercice au cabinet.
Pouvez-vous présenter en quelques mots "La Grande Odyssée" et pourquoi vous avez souhaité y participer ?
La Grande odyssée est une course de longue distance pour des chiens de traîneau aguerris. Elle représente pour tous les mushers le point d’orgue d’une année d'entraînement et de lourdes préparations. Étant la course la plus médiatisée au monde, y participer permet de faire un tremplin dans le milieu du mushing et de se faire connaître. Je tiens un blog où je publie des vidéos sur mes participations aux courses de traîneau ainsi que sur mes raids en Laponie suédoise.
Vous avez remporté la deuxième place du Trophée France Bleu : est-ce que le plaisir de monter sur le podium a récompensé les nombreux efforts consentis depuis des mois dans ce sport ?
La ligne d'arrivée a été un des plus grands moments de ma vie depuis 25 ans de pratique ! Cette épreuve a été sans nul doute la plus physique que j'aie jamais faite. Il fallait monter des pistes rouges de ski alpin avec un team de 8 chiens. Pour cela, les chiens seuls ne pouvant pas gravir les pentes abruptes, je dois pousser et patiner derrière le traîneau. Je n'ai pas la condition physique d'un athlète de haut niveau, aussi l’effort physique a été violent. De plus, après les montées viennent les descentes... Parfois de plus de 1000 m de dénivelé d'une traite. J’ai dû freiner de toutes mes forces avec les petites pointes montées derrière le basket du traîneau. En général, j’étais debout dessus en essayant de ne pas perdre l'équilibre, car j’ai dévalé à toute vitesse des pistes de ski alpin, tout schuss avec des chiens quasi incontrôlables...

Monter sur le podium a été pour moi un exploit impensable. De nombreux participants ont dû abandonner suite à des chutes ou à cause de l’épuisement physique des 3 jours intenses de course.
Arriver au bout de la course alors que je ne suis pas professionnel dans ce sport était un véritable défi. C'est donc avec fierté que j'ai reçu ce prix.
Comment conciliez-vous cette activité très prenante avec votre exercice professionnel ?
Mes semaines sont bien chargées. Il faut rappeler que j'exerce dans une région sous-dotée en chirurgiens-dentistes. Je suis donc très pris avec mon emploi du temps professionnel !
Je ménage tout de même des créneaux d’entraînement des chiens. Ils doivent courir au moins 4 fois par semaine, à raison de 30 à 40 km à chaque sortie, à 15 km/h de moyenne. Souvent, je pars de nuit afin de ne pas avoir de promeneurs sur mon parcours, et surtout pas de chasseurs. J’habite en Picardie, au milieu des champs de betteraves. Je parcours les chemins d'argile avec mon quad, je récupère 2 chiens d'un ami pour compléter mon team. Nous attelons ainsi 11 chiens au total devant le quad. Et nous voici partis !
Quelles sont les qualités communes entre la pratique de l’art dentaire et votre activité de musher ?
La relation avec les animaux, qu'il faut rassurer dans les passages difficiles, ressemble souvent à la relation avec certains patients perturbés qu'il faut apprivoiser. Dans ce sport, je dois aussi gérer mon team comme un chef d'entreprise. Il y a toujours un chien qui ne veut pas faire ce qu'on lui demande, qu'il parfois faut recadrer. Je dois rester le patron : le musher est le chef de meute.


Est-ce que vous parlez de votre passion avec vos patients, connaissent-ils cet aspect de votre vie ?
Tous mes patients me connaissent sous mes deux casquettes. Mais en général ils ne viennent que pour soigner leurs dents ! Quelques-uns viennent me voir sur les sites d'entraînement et certains m’ont même suivi sur les sites de course dans les montagnes, car ils étaient en vacances sur place.
Dans mon cabinet j’ai affiché un magnifique poster de mon attelage, avec mes chiens, sur une piste en Laponie. J'adore cette région et j'y fais depuis 20 ans un séjour d'un mois avec ma famille ou des amis.
C'est là-bas que j'arrive à me ressourcer et retrouver le calme de la nature afin de pouvoir reprendre à mon retour une activité professionnelle débordante.
Propos recueillis par Véronique Seignard

Le lien direct sur france television

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/emissions/picardie-matin/musher-picard-retour-grande-odyssee-savoie-mont-blanc-1178375.html

Le musher picard de retour de la Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc

Le Picard Serge Métier est musher depuis vingt-cinq ans et a été sacré vice-champion de France en 2010. En janvier 2017, il a fini 2e de sa catégorie lors de la Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc, l'une des quatre plus prestigieuses compétitions de mushing au monde.
  • France 3 Picardie
  • Publié le 
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Serge Métier et ses Alaskan huskies s'entrainent deux à trois fois par semaine, entre vingt et quarante kilomètres à chaque fois.

Bientôt, ils retrouveront la Laponie suédoise, au-delà du cercle polaire, une région que Serge connaît par coeur. Il s'y rend tous les ans, seul ou en famille, mais toujours avec ses chiens et son traîneau de course.

Retour de la LGO sous la neige



Les entrainements continuent mais je n'ai plus d'objectif pour le moment. Les chiens ont le besoin de courir. Il neige à gros flocons ce soir. Idéal pour une meute de chiens de traineau.

Ma vidéo de la Grande odyssée 2017 LGO trophée france bleue open


2017 LGO La Grande odyssée trophée open france... par norrlandhusky


Mon passage dans l'émission de radio france bleue

Voici le lien audio :

https://www.francebleu.fr/infos/insolite/un-musher-picard-l-assaut-du-mont-blanc-1483711921

Grande Odyssée : un musher picard à l'assaut du Mont-Blanc

C'est une grande première pour lui ! A 48 ans Serge Métier, un dentiste picard participera ce dimanche après-midi au trophée France Bleu de la Grande Odyssée Savoie Mont-Blanc. Trois jours de course dans les Alpes avec ses huit chiens de traîneau élevés et entraînés dans le Nord de la Somme.
Du plat pays picard aux sommets alpins ! Dépaysement assuré pour Serge Métier qui prendra le départ ce dimanche après-midi de la plus grande course du monde : la Grande Odyssée Savoie Mont Blanc. Pendant trois jours, cet habitant de Gueudecourt au Nord de la Somme va participer au trophée France Bleu de cette course de chiens de traîneau. Trente à quarante kilomètres par jour à 2500 mètres d'altitude : un challenge pour cet attelage picard.
Ce dentiste de 48 ans est musher depuis plus de vingt ans et c'est avec huit chiens nés, élevés et entraînés dans le Santerre qu'il participe à la Grande Odyssée. La patronne, c'est Sonia. La chienne de tête qui donne le tempo au reste de l'attelage composé de Torr, Earny, Stark, Vicky, Vito, Pepper et Flican. Des chiens de race Alaskan Husky qui adorent courir : " dès qu'on leur met un harnais, ce n'est plus le même chien. Pour eux c'est plus important de tirer que de manger" s'étonne toujours leur maître Serge Métier.
"C'est comme si je montais la moitié du Mont-Blanc"
Mais l'équipage picard s'attaque à une montagne ! Trois jours de courses au sommet des Alpes et dont le départ sera donné ce dimanche à 2500 mètres d'altitude. Sans compter les dénivelés que vont devoir affronter les chiens. Sur la première étape de trente kilomètres, le musher va devoir grimper 3000 mètres. Pas vraiment habitués à ce type de relief, les chiens risquent d'aller moins vite craint Serge Métier qui les entraîne trois à quatre fois par semaine. A défaut des cîmes, les chiens courent quarante kilomètres au milieu des champs de betteraves. Sous la pluie, dans la boue, ils tirent un quad de 350 kilos pour se muscler.
Pour sa première participation à la Grande Odyssée, Serge Métier ne vise pas forcément un podium. Son objectif : le plaisir. " Il y a une sorte d'unité avec les chiens et le musher. On a un sentiment de liberté absolue " s'enthousiame le pilote qui aura face à lui, sur le trophée France Bleu, sept mushers.

Je suis deuxième sur le trophée open de la Grande Odyssée 2017

Second sur le trophée open "France bleue" de la Grande Odyssée, la course de traineau la plus difficile au monde ( je confirme c'est très difficile).


1 ère étape à Samoëns

Grosse difficulté car je pars le deuxième et doit ouvrir la piste de nuit et dans le brouillard.
Le balisage sur les pistes se fait toujours sur la coté droit de la piste. Mais les pistes utilisées sont des pistes de ski alpin et non des pistes de ski de fond du fait du manque de neige. Mes chiens courant toujours du coté gauche de la piste, moralité avec le brouillard, impossible de voir les piquets à droite et mes chiens ne voulaient pas aller du bon coté de la piste. Je me retrouve au milieu d'un vaste plateau après un kilomètre de piste avec trois possibilités de direction. Ne sachant où aller je m'élance tout droit et je me retrouve dans un cul de sac, demi tour oblige. Les chiens partent au galop dans le sens de la pente d'au moins 10%, le traineau se renverse, et je me retrouve à plat ventre cherchant désespérément à agripper mon ancre à neige afin de stopper le team. Je suis ballotté en tout sens mais j'y arrive au prix de lourds efforts. Je fais donc demi tour puis je prends une autre direction et rebelote, demi tour pareil à plat ventre. Un musher me rejoint puis un autre et encore un autre pourtant partis chacun à deux minutes d'intervalle. nous sommes coincés là. Arrive soudain une motoneige, de l'organisation perdue elle aussi. C'est Henry Kam, l'organisateur de la course. Il suit une piste ne sachant trop où aller mais nous indique la bonne direction, nous le perdons vite de vue dans le  brouillard. Et à vrai dire 50 mètres plus tard, nous sommes nouveau perdu. Vient une autre musheuse que je crois reconnaitre, Sandrine Muffat, mais j'en suis pas sur, je me dit qu'elle a déjà fait cette course et dois bien connaitre la piste, je décide de la suivre laissant les autres mushers derrière moi. Effectivement elle a retrouvé le chemin. Vue l'épaisseur de brouillard qui redoublait. Je ne la lachais pas d'une semelle car en plus de cela j'étais couvert de coups suite à mes chutes, et bien épuisé déjà par les efforts de remettre les chiens sur la piste. Il fallait maintenant gravir pas loin de 2300 m de dénivelé au total sur les 20 km de l'étape. Jamais je n'avais envisagé une telle pente à monter. Les chiens ont refusé de s' y aventurer et refont demi tour. Patatras  me revoici sur le ventre. Il faut faire demi tour encore une fois. Mes forces s'amenuisent peu à peu mais je continue malgré tout en essayant de retrouver mon souffle. Je suis au sommet maintenant vient la descente infernale sur une piste rouge de ski. Déjà je ne suis pas bon dans le sport montagnard alors descendre tout ça avec une équipe de 8 chiens déjantés. Grosses frayeurs. Mais je maitrise bien l'équipe et je maintiens les 24 km h en descente debout, les deux pieds sur les freins. Je fini troisième. J'apprends qu'un musher bien sympathique s'est blessé. Il était avec moi dans le brouillard au début. J'espère qu'il va vite se rétablir.




2 ème étape : Les gets

Cette fois ci, vue le peu de neige, nous devrons faire trois fois la même boucle en gravissant à chaque tour environ 400 m de dénivelés. Un truc très difficile pour le mental des chiens. J'ai changé de chien de tête, j'ai mis Thor et earny car hier c'est sofia qui s'amusait à faire des demi tours lors des montées trop pentues. Là tout s'est bien passé. Nous croisions les mushers en tous sens. Je remonte au classement à la deuxième place. 

3 ème étape : Praz de Lys Sommand Morillon

Au matin, petite démonstration pour les touristes dans la station de Paz de Lys. Nous faisons tous un tour de 6 km de présentation des chiens. beaucoup de spectateurs sont venus nous applaudir. C'était vraiment sympa de voir tous ces gens avec leur regard de grands enfants.

Le soir fut une tout autre épreuve. Une montée sèche de 1 km de dénivelé sur 6 km de distance. Un mur infranchissable. Pas mal d'abandon car plusieurs mushers ne se sont pas senti de taille pour faire un tel périple avec leurs chiens. et je les comprends après l'avoir fait.
Déjà sur la ligne de départ mes chiens de tête était presque 5 à 6 mètres au dessus de moi. il ne faut pas se dégonfler, allez on y va. Me voici donc élancé là dessus ne sachant pas si les chiens vont faire demi tour ou pas. Il faut pousser à chaque mètre afin de progresser lentement. Je double le team de christophe Hasler tranquillement. Jordi me dépasse  presque au même moment, ce qui me permet de le suivre en faisant moins d'effort car les chiens ont un lièvre à suivre. Je le poursuis ainsi sur la moitié du parcours. Il me distance à la  fin ou la pente est encore plus forte.
J'arrive enfin au sommet où Thibaut Branquart m'accueille et me félicite le premier de cet exploit que je viens de faire qui paraissait irréalisable il y a encore quelques semaines vus les ennuis cumulés depuis des mois que j'accumule. Je finis deuxième de cette épreuve hors du commun.
Merci à mes 6 chiens et aux deux chiennes d'Aurélien Froidure.
Merci à mes trois handlers. Christine fanchon et Alain.
A bientôt pour de nouvelles aventures.




France 3 reportage


Grande Odyssée Savoie Mont Blanc : le musher se prépare

Le musher (conducteur de traineau de course tracté par des chiens) Serge Métier, s'apprête à disputer dans quelques jours la Grande Odyssée, une course de chiens de traineaux sur plusieurs jours dans les Alpes. Il habite à Gueudecourt, près d'Albert.